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Le luxe, pure player internet et stratégie web
Posté le 24 février 2010 Pas de commentairePeut-on faire du luxe en étant un pure player web ? Telle est la question à laquelle il est encore difficile de répondre. Il y a quelques années, on aurait encore sans doute répondu non. Non seulement, il n’y avait aucun pure player web luxe, mais même les boutiques et marques, fortes de leur imaginaire off line, refusaient de se lancer sérieusement sur internet. Heureusement (pour elles), les choses ont changé et aujourd’hui presque toutes les marques sont sur internet et y vendent leurs produits. Elles ont compris que les marges sont considérables, que le coût du site online est sans commune mesure avec du offline.
Mais sans boutique physique, peut-on faire rêver les gens ? Il semble que oui. Certains sites ont des stratégies très visuelles avec des développements de flash qui sont dignes des meilleurs effets spéciaux. Cette impression faite sur les surfeurs de la toile participe au rêve, inhérent au luxe. D’autres sites, on un parti pris très différent en racontant une histoire à leur utilisateur. Dans ce cas, on privilégiera un contenu plus rédactionnel, qui réjouira ceux qui le liront. Le fond comme la forme du texte, s’ils sont puissants comme un roman, peuvent absorber le consommateur, le faire rêver. Mes Chaussettes Rouges a d’une certaine manière réussi ce pari. Les blogs, avec un positionnement luxe parfois sont devenus des acteurs incontournables. On pense à The Sartorialist, mais aussi, plus humblement à d’autres blogs de mode masculine mes meselegances.com ou encore bonnegueule.fr
La stratégie luxe pour un plure player web est donc possible mais difficile est doit s’axer autour d’une vraie histoire, se mettre plus encore sur une niche précisément identifiée.
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Le marché de la publicité est-il un « Market for Lemons » ? (1/2)
Posté le 15 juillet 2009 Pas de commentaireA chaque nouvelle campagne publicitaire, on a le droit à la traditionnelle polémique sur les revenus de agence de publicité. Quand ce n’est pas la vieille affaire du coût du nom « Stade de France » à 500 000€, c’est le nouveau logo de l’agence pour l’emploi qui a été facturé au même prix. Sans doute, les plus attentifs auront droit a de nouvelle polémique sur le sujet. Le sujet fait d’autant plus de buzz que les employés des agences de publicités sont presque toujours payés au lance-pierre… et les employeurs ne visent pas toujours bien.
La question de la répartition des revenus en agence de publicité n’est pas notre propos ici. Concentrons nous sur le montant des factures uniquement. Pourquoi des entreprises qui radinent sur tout, qui organisent des appels d’offre pour s’approvisionner en taille-crayon ou refusent d’offrir à leurs employés une machine à café, payent rubis sur l’ongle des sommes colosalles ?
Il ne faut pas tomber dans le travers du sensationnalisme car, ces facture incluent aussi des prestations de conseil qui, intenses en main-d’œuvre, sont toujours coûteuses. Il s’agit de la création publicitaire et du conseil et non pas uniquement de la création.
Les enjeux sont une première source d’explications. La marque est l’actif principale de beaucoup d’entreprises Business-to-Consumer. Coca ne vaut rien sans Coca ®. L’entreprise de soda survivrait d’avoir des taille-crayons de mauvaise qualité, pas d’avoir son image de marque écorchée. Il n’est donc pas question de prendre le moindre risque pour une marque, encore moins pour un directeur de la communication qui risque son poste à la première bourde. -
Le conformisme dans la publicité
Posté le 9 juillet 2009 Pas de commentaireEncore une lessive qui lave plus blanc que blanc. Une de plus. Et ce n’est sans doute pas la dernière.
Pourquoi les marques prennent-elle souvent le parti de thèmes de campagne de campagnes rebattus ? Ce ne sont pourtant pas les bonnes idées qui manquent dans les agences. Mais elles peinent à triompher face à celles qui ont déjà fait leur preuves. Pourquoi ?
Lorsqu’on propose aux directeurs de communication, différentes idées, ils sont faces à un dilemme. Celui de choisir une idée originale dont les retombées sont assurément incertaines, voire potentiellement néfastes, et une idée déjà usée, mais toujours efficace. La crainte légitime de voir leur budget partir en fumée dans une ânerie les pousse naturellement à choisir la seconde.
Le choix le moins risqué prend souvent le pas sur les plus hasardeuses.
A cet égard, internet offre de nouvelles perspectives à la créativité et à l’expérimentation d’idées originales. Le coût de diffusion est moindre, ce qui permet de tenter sa chance avec une vidéo à laquelle on croit ; on risque moins à publier une vidéo sur le net qu’à réserver des créneaux en prime time sur les chaînes grand-public. De plus, Internet permet de laisser planer le doute quand à l’auteur d’une vidéo et offre la possibilité d’une plus grande interactivité.
La croissance du budget alloué à internet croît tous les ans. Par exemple, General Motors a décidé d’allouer la moitié de son budget publicité à internet, soit 750 millions de dollars.
L’agence TheCreativityMarket cherche avec ses clients et ses créatifs des moyens d’optimiser la créativité publicitaire en impliquant toutes les parties prenantes dans le processus publicitaire grâce à la co-création. Notre équipe de conseil justifie ensuite l’audace de nos créatifs pour la valoriser auprès de nos clients. -
La co-création au service des entreprises (2/2)
Posté le 6 juillet 2009 Pas de commentaireConsciente de ces bénéfices, l’entreprise a décidé d’aller plus loin : offrir aux clients la possibilité de co créer les produits. Les produits coïncident ainsi, par construction, parfaitement aux besoins des consommateurs. A cela s’ajoutent une économie de dépense en R&D et l’assurance de vendre ses produits. Ces deux derniers points devraient intéresser plus d’une entreprise en ces temps de crise.
Bien sûr, la co-creation n’est pas la panacée et ne doit pas supplanter une activité de recherche (produit et communication) par des professionnels. Mais elle doit être considéré comme complémentaire et prise en compte par les départements concernés afin d’aller plus loin dans le processus de créativité. La mise en place de solutions issues de la co-création est sensible et difficile. Pour ces initiatives, il faut faire appel à des professionnels. Ainsi, TheCreativityMarket réfléchit avec ses clients sur les moyens de mettre la co-création à leur service, tant sur les domaines de réflexion (conception publicitaire ou design de converse) que sur la mise en œuvre de ces solutions de co-création (mise en place d’appel à la création, animation de réseaux, …). -
Campagnes publicitaires et mesure d’impact.
Posté le 30 avril 2009 Pas de commentaireIpsos ASI vient de lancer son 22ième palmarès des publicités préférées des français. Les résultats ne sont pas très surprenants. Le matraquage, ou saga pour les publivores, remporte une fois de plus la palme en radio, affichage et télévision. Les vainqueurs sont respectivement la Sécurité routière (Lowe Strateus), Galerie Lafayette (ASAP), Loto (BETC Euro RSCG).
On peut parler de « publicités préférés des Français » car Ipsos ne retient pas uniquement des mesures d’impact mais aussi des « critères d’agrément ». On n’en sait pas plus sur la méthode sinon que le classement est un produit de l’agrément et de la mémorisation sur 50 000 consommateurs. Ainsi, toute considération d’efficacité commerciale a été exclue par le groupe spécialisé et concentré sur le sondage.
En dehors du classement, la directrice d’Ipsos ASI avance les éléments suivants. D’abord, le consommateur se déclare indépendant sinon objectif sur les marques. Il est à « égalité avec les marques » et « prend des positions vis-à-vis de tout ça ». Il semble qu’il faille être prudent avec ces premiers résultats de sondage car on est en face de l’éternel problème du sondage : les sondés se savent sondés ce qui introduit un biais. De la même manière, qu’en 2002 il était pénible pour certains de dire qu’ils allaient voter FN, il est difficilement avouable que l’on est sujet à la publicité, donc influençable. Pour les instituts de sondage, il est statistiquement très difficile de mesurer ce biais, surtout quand il est valorisant pour les gens qui vivent de la publicité.
Ensuite, Marie-Odile Duflo, annonce que les résultats ne montrent pas d’érosion de la télévision. Cela est surprenant et intéressant à l’heure où L
la suprématie d’Internet semble être sur toutes les bouches. Cette affirmation est nuancée par la nécessité de faire des campagnes publicitaires holistiques, globales pour plus de résultats. Il faut accompagner un spot TV par de l’affichage, de la radio et du numérique. Encore une bonne nouvelle pour les agences.
On apprend aussi qu’en temps de crise, les marques se battent moins sur les prix que sur les services autour du produit. Les annonceurs ne peuvent sans doute pas se permettre une baisse de leurs revenus et préfèrent donc jouer sur d’autres tableaux en tant de crise. Cette information au cœur de la stratégie et de la communication des entreprises est sans doute le grand enseignement de ce sondage malgré tout intéressant.
Un article TheCreativityMarket


